La libération conditionnelle permet aux détenus admissibles de purger une partie de leur peine dans la collectivité sous surveillance. Il existe plusieurs formes de mise en liberté : la semi-liberté, la libération conditionnelle totale et la libération d'office.
Au fédéral, c'est la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) qui est responsable d'accorder ou de refuser ces mises en liberté. L'admissibilité dépend du type de peine, de la nature de l'infraction et du comportement du détenu pendant sa détention.
L'audience devant la Commission est un moment déterminant. Les commissaires évaluent le risque pour la sécurité publique ainsi que le plan de réinsertion sociale du détenu. Un dossier bien préparé — incluant un plan de logement, un soutien communautaire et des perspectives d'emploi ou de formation — augmente considérablement les chances d'obtenir une décision favorable.
Un avocat spécialisé en droit carcéral peut vous aider à préparer votre dossier, vous représenter devant la Commission et, le cas échéant, contester une décision défavorable.